"Belle fête de l'Assomption" à tous les catholiques, en ce 15 août 2022

Publié le par webmestre

L’Assomption

L’Assomption est une des grandes fêtes de la vie chrétienne. Célébrée le 15 août, elle commémore la gloire de Marie avec Dieu au terme de sa vie terrestre. Marie a été enlevée de la vie terrestre pour entrer dans la vie en Dieu. Pour Marie, l’Assomption est la suite de sa participation à la vie de Jésus.

Marie est morte comme toute personne humaine, puis a été « élevée corps et âme » au ciel. L’Assomption n’a aucune racine scripturaire ;  dans l’Église catholique c’est un dogme, c’est-à-dire une vérité de la foi qui fait autorité.

Ce dogme a été promulgué par le pape Pie XII le 1er novembre 1950 : « Nous proclamons, déclarons et définissons que c’est un dogme divinement révélé que Marie, l’Immaculée Mère de Dieu toujours Vierge, à la fin du cours de sa vie terrestre, a été élevée en âme et en corps à la gloire céleste. » (Constitution apostolique Munificentissimus Deus)

Un message de nos amis musulmans (Saphirnews le 15/08/2020) :

A l’occasion de l’Assomption pour laquelle nous souhaitons à nos amis chrétiens une bonne fête et une bonne commémoration, il serait intéressant de mettre la lumière de façon concise sur la mère d'un très grand prophète de l’islam que Dieu éleva au ciel comme il est mentionné dans le Coran (Sourate 3, verset 158) : nous parlons bien évidemment de Maryam ou Marie, mère de Jésus.

Même si dans la croyance musulmane, il n’est pas établi que Maryam s’éleva au ciel contrairement à Jésus, elle n’en reste pas moins incontestablement un des personnages du Coran les plus importants après les Messagers et les Prophètes, à tel point que certains théologiens musulmans vont jusqu’à l’élever au rang de la prophétie !

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Comment Marie est-elle célébrée dans le Coran ?
par Ahmadou M. Kanté 25 septembre 2017, 11 h 00 min

L'Evangile et l'homélie de Christine Fontaine "La faiblesse de croire" pour la fête de l'Assomption :

> Lien ci-après :

La Prière du Père Pierre Pythoud (prêtre, missionnaire du Sacré-Coeur) « Marie, fais de nous des jardiniers d'amour et d'espérance » :

« Marie, à Nazareth, tu as voulu servir en toute humilité. A Bethléem, le regard sur ton Fils était plein de douceur. Avec Elisabeth, tu as su partager ta joie avec empressement. Donne-nous le sens de l'humilité, de la douceur et du partage. Marie, tu as cherché ton Fils et enfin tu L'as trouvé au Temple. Tu as écouté sa Parole pour vivre dans la joie. Donne-nous la sérénité pour chercher et écouter ton Fils. Marie, à Cana tu t'es souciée de la fête des hommes. Au Calvaire, tu as accueilli la source de toute Vie. Au pied de la Croix, tu t'es ouverte à tous les hommes. Donne-nous la soif de vie, l'ouverture et le souci des autres ! Marie, tu as été la jardinière de l'amour, en cultivant tout ce qui fait fleurir le jour : humilité, douceur, partage et sérénité, ouverture aux Paroles de ton Fils et à l'humanité. Fais de nous des jardiniers d'amour et d'espérance ! Que nos graines de violence deviennent semences de confiance ! Amen. »

Abbé Pierre Pythoud (1941- ….)

La Prière du Père Pythoud « Marie, nous voulons servir la Parole avec Toi ! » :

« Marie, Dieu a fait irruption dans ta vie, sa Parole t’a appelée à Le servir : grâce à ton « Oui », sa Parole a pris chair en toi, grâce à ton « Oui », sa Parole a étonné le monde ! Vierge Marie, nous sommes tes enfants. Avec Toi nous voudrions servir la Parole ! Mais tu le sais : servir ainsi n’est pas facile ! Cela bouleverse nos habitudes et nos prévisions ! Pour servir ton fils, Parole d’amour, ouvre nos cœurs au vent de l’Esprit : donne à nos yeux le regard du cœur, donne à nos cœurs l’ouverture du don. Pour servir les hommes avec ton Fils Parole de Vie, dispose nos cœurs à l’humilité et à la tendresse : donne à nos mains les gestes du cœur, donne à nos cœurs l’élan de tes largesses. Amen. »

 

Évangile de Jésus Christ selon saint Luc
Gloire à toi Seigneur.

En ces jours-là,
Marie se mit en route et se rendit avec empressement
vers la région montagneuse, dans une ville de Judée.
    Elle entra dans la maison de Zacharie
et salua Élisabeth.
    Or, quand Élisabeth entendit la salutation de Marie,
l’enfant tressaillit en elle.
Alors, Élisabeth fut remplie d’Esprit Saint,
    et s’écria d’une voix forte :
« Tu es bénie entre toutes les femmes,
et le fruit de tes entrailles est béni.
    D’où m’est-il donné
que la mère de mon Seigneur vienne jusqu’à moi ?
    Car, lorsque tes paroles de salutation sont parvenues à mes oreilles,
l’enfant a tressailli d’allégresse en moi.
    Heureuse celle qui a cru à l’accomplissement des paroles
qui lui furent dites de la part du Seigneur. »

    Marie dit alors :
« Mon âme exalte le Seigneur,
    exulte mon esprit en Dieu, mon Sauveur !
    Il s’est penché sur son humble servante ;
désormais tous les âges me diront bienheureuse.
    Le Puissant fit pour moi des merveilles ;
Saint est son nom !
    Sa miséricorde s’étend d’âge en âge
sur ceux qui le craignent.
    Déployant la force de son bras,
il disperse les superbes.
    Il renverse les puissants de leurs trônes,
il élève les humbles.
    Il comble de biens les affamés,
renvoie les riches les mains vides.
    Il relève Israël son serviteur,
il se souvient de son amour,
    de la promesse faite à nos pères,
en faveur d’Abraham et sa descendance à jamais. »

    Marie resta avec Élisabeth environ trois mois,
puis elle s’en retourna chez elle.

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